mercredi 26 novembre 2014

Petit coup de gueule de la végétarienne - et amie des bêtes - que je suis.




Je suis végétarienne depuis que j'ai neuf ans. J'en ai vingt-trois aujourd'hui. Je suis passée par diverses phases de "tolérance", j'estime aujourd'hui être suffisamment tolérante envers les "carnivores". On m'a souvent posé des questions - et souvent en m'accordant un regard désapprobateur -, on a parfois voulu me forcer ou m'inciter à manger de la viande, mais on m'a rarement acceptée et comprise sans rien demande de plus. Pourtant de mon côté, je vous jure que ça m’écœure de voir de la viande dans les assiettes des autres, mais je me tais parce que je sais que certaines personnes ne veulent pas trop se poser de questions sur "ce" qu'ils sont en train d'avaler. 
Mais sachez que quand vous voyez un steak, je vois le bœuf. Quand vous voyez une cuisse, je vois la poule. Etc, etc. Par contre, j'ai encore plus de mal quand les gens se mettent à manger des viandes "inhabituelles", du genre zèbre/requin, ce genre de trucs. Aux gens qui disent "Oui mais c'est les règles de la chaîne alimentaire blablabla", vous m'excuserez mais le zèbre n'a jamais gambadé dans les plaines alsaciennes ou européennes, alors si vous voulez en avoir dans votre assiette et que votre raisonnement tienne la route, allez le bouffer en Afrique. Et allez vivre dans les cases africaines aussi, tant qu'à faire. Comment ça tu peux pas y a Ebola ? Ah ben j'suis sûre que ton zèbre il est soulagé d'avoir échappé à tout ça. 

Et puis il y a le sujet sensible. Les chevaux. Au restaurant, j'ai l'habitude de voir des gens commander des viandes x ou y, "basiques". Mais les gens qui me connaissent savent que s'ils veulent que je reste assise à table, il y a proscription sur la viande de cheval. Ca me rend malade d'imaginer que des gens n'ont aucun scrupule à manger - et donc à faire abattre - un animal aussi beau, aussi noble. C'est pas comme si on avait une surpopulation de chevaux sauvages en France - et quand bien même, il y aurait mille autres solutions pour réduire les débordements que l'abattage. 
Les chevaux entretiennent un rapport particulier avec les hommes, et inversement. Le cheval n'est pas un animal de compagnie, c'est un partenaire, un coéquipier. Où pensez-vous qu'ils vont chercher les chevaux qui se retrouvent ensuite dans vos assiettes, à côté de vos frites ultra-grasses ? Ce sont des papis qui viennent d'offrir vingt ans de bons et loyaux services à un centre équestre, ce sont eux qui ont fait le bonheur de vos enfants, de vos nièces et neveux, de vos cousins. Un jour, leur âge avancé les amènera à la porte. Et en guise de remerciements (parce qu'il ne faudrait pas manquer une occasion de se faire encore un peu de fric sur le dos de ces bonnes bêtes), ils finiront parqués dans le couloir de la mort d'un abattoir. Et j'ai lu cet article (le lien qui est en haut). C'est en anglais et ça concerne le Canada, certes, mais ça m'a fait pleurer. Tout comme ça me fait pleurer d'écrire ces lignes. 
Des chevaux, j'en ai aimés dans ma vie. Je ne sais pas ce que tous sont devenus, alors que certains profitent de l'herbe verte des prés, d'autres ont quitté le club que je fréquente dans le plus grand silence.

Alors même si je me tais souvent, je ne comprends toujours pas. J'aime les animaux peut-être davantage que je n'aime les humains, peut-être que c'est moi qui ne suis pas vraiment normale. Mais les gens qui croient aujourd'hui encore que "peut-être un jour" je remangerai de la viande, vous vous trompez lourdement. J'ai tenu quatorze ans, et si vous voulez mon avis, avec tous les scandales qu'il y a actuellement, ça ne peut qu'empirer. Je me pose des questions sur l'utilité des laitages (après tout, l'Homme est la seule espèce à continuer de boire du lait après la fin de sa croissance, et aussi la seule à se nourrir de lait d'autres espèces), sur la provenance des œufs, et je surveille encore et toujours toutes les étiquettes. Je ne pense pas qu'un jour je finisse "vegan", donc que je supprime totalement tous les produits d'origine animale de mon alimentation. Non pas que je ne trouve pas ça bien ou quoi, au contraire je suis assez admirative, mais déjà parce que j'ai peur que ça ne fasse empirer mes carences, et aussi parce qu'il y a certains aliments dont je ne pourrais/voudrais simplement pas me passer. 

Je n'ai jamais voulu forcer ou inciter qui que ce soit à devenir végétarien. Quand certaines (rares) personnes venaient me demander des conseils pour trouver des substituts, des idées repas sans viande, j'étais toujours ravie d'aider, mais j'estime que chacun est libre de décider de son mode de vie. Si les "carnivores" pouvaient donc un peu plus respecter mon choix ce serait bienvenu, mais que voulez-vous. 
J'estime avoir fait un bon choix, malgré mon jeune âge. Ou en tout cas, c'était un choix qui me correspondait, et j'en suis fière aujourd'hui. Ça a pas du être facile pour mes parents au début, mais ils m'ont laissée faire, et je pense que beaucoup de parents devraient prendre exemple là-dessus. Ce n'était pas un caprice de gamine, mes raisons étaient déjà les mêmes à l'époque qu'aujourd'hui.
Et même si je ne veux pas vous transformer en mangeurs de gazon, j'espère juste que cet article vous aura un minimum touché. Que demain, vous réfléchirez à deux fois quand vous serez devant le rayon boucherie. Je vis très bien sans viande, tout le monde pourrait en faire autant, alors réduire votre consommation ne peut être que bénéfique pour vous, votre santé, et pour les animaux. 


Par principe, je ne mets pas de photo sur cet article. J'aurais été tentée de mettre des photos de chevaux pour illustrer et pour "marquer", mais je refuse que des chevaux auxquels je tiens soient associés à un tel discours blindé de mots comme "viande" et "massacre".  

dimanche 23 novembre 2014

Linkin Park.


Voilà, ça y est, ce 16 novembre que j'attendais depuis si longtemps est passé - depuis une semaine maintenant. Et c'était génial, géant, parfait. Comme à chaque fois que je vois Linkin Park (c'était la troisième), j'ai l'impression de revivre une première fois. J'peux pas m'empêcher de pleurer (à sanglots), et je suis sûre qu'on voit les étoiles briller dans mes yeux. Ils sont extraordinaires, ces mecs-là. Puis avec Of Mice & Men en première partie, le concert ne pouvait être que parfait. Et il l'a été. Pour les photos, les miennes ne sont pas belles mais il faut aller voir ici si vous voulez un aperçu !

Puis là, sur la photo, c'est Alan Ashby et moi, après le concert, 
alors que je le guidais dans le quartier de Bercy à la recherche d'un truc à manger. 

mardi 11 novembre 2014

11/11



Pas d'évolution majeure dans ma vie, donc pas non plus l'envie d'écrire ici très souvent. Novembre est arrivé, on ressort les pulls et les manteaux, on se prépare déjà pour Noël et la période des fêtes. J'ai envie d'acheter mon calendrier de l'Avent depuis plus d'un mois (c'est pas ma faute, ils les ont mis en rayon vachement tôt, surtout en Allemagne)

Il y a beaucoup de sujets dont j'aimerais parler, mais quand ce sont des "sujets qui fâchent" j'me dis qu'il vaut mieux prendre sur moi et ne rien dire du tout, et quand ce sont d'autres sujets (maquillage, cuisine, livres, chevaux), j'me dis que personne ne lira de toute façon, le nombre de visites est en chute libre - ce qui est tout à fait normal si l'on tient compte de la régularité (ou pas) de mes posts.


Et sur la photo là-haut c'est mon p'tit chat Flanby, qui fait partie de la famille depuis juillet... et dont je ne vous avais même pas encore parlé ?!

mardi 4 novembre 2014

Orphée.



 
J'vous ai pas encore parlé d'Orphée. Ca fait pas très longtemps que cette p'tite jument est entrée dans ma vie (à peine plus d'un mois), mais on a très vite développé une belle complicité. 
Elle est capricieuse mais adorable, émotive mais tellement courageuse. J'ai l'impression que c'est une jolie histoire qui commence, alors je marche un peu sur des œufs, je fais de mon mieux pour ne pas la brusquer ou la frustrer, en espérant qu'on va écrire de beaux chapitres ensemble.



lundi 3 novembre 2014

surrender


Amazing video, amazing album, amazing band. 
You should have avoided the spider at the beginning btw.

dimanche 12 octobre 2014

"Wir bleiben immer, schreiben uns in die Ewigkeit"

 


 






Je sais pas s'il y a grand chose à dire. J'ai passé une semaine de folie, qui marque le début d'une nouvelle aventure de malade. Ça a fait tellement, tellement, tellement de bien de revoir Tokio Hotel, et de (re)voir toutes ces têtes de fans. J'appréhendais un peu, j'avais peur d'être déçue, mais ils sont tellement géniaux, et souriants, et ils veulent tellement faire plaisir à leurs fans... C'est hallucinant, touchant, et ça remonte le moral. Ils sont toujours là, plus que jamais, et nous aussi. On a tous grandi, on a tous changé, mais au fond cet amour reste le même, et ça fait du bien de remarquer qu'il y a encore certaines valeurs sûres sur lesquelles on peut compter. 

"Nothing's louder than love"


mardi 23 septembre 2014

Girl Got A Gun

Bon. Dans le dernier article, je disais que j'avais super hâte de voir le clip de Girl Got A Gun. Et il est sorti aujourd'hui. Et j'ai besoin de m'exprimer, là. 

A une époque, j'encensais tout ce que faisait Tokio Hotel. J'avais pas un esprit critique aussi affûté qu'aujourd'hui, et j'avais surtout besoin qu'ils continuent de représenter cet idéal. J'avais besoin de cette stabilité dans ma vie, puis ils étaient comme des potes, des membres de ma famille, à mes yeux ils ne pouvaient PAS faire quelque chose qui ne soit pas parfait. 

Leur absence depuis 2010 est totalement justifiable et justifiée. Et quand ils ont enfin annoncé leur retour, c'était l'apothéose, l'euphorie. Pour moi aussi. Parce que même si beaucoup de choses ont changé, si moi j'ai beaucoup, beaucoup changé, que j'ai découvert d'autres groupes et que j'ai développé d'autres centres d'intérêt, ce groupe-là fait partie de moi, partie de ma vie. Depuis bientôt dix ans et sans doute pour toujours. 
J'ai adoré Run, Run, Run. La chanson, le clip... J'en ai pleuré. A la première écoute de Girl Got A Gun, j'ai été un peu déstabilisée, peut-être qu'il y avait une petite part de déception mais bon, à force d'écouter la chanson en boucle je l'ai vite connue par coeur et j'ai vite été accro. J'avais hâte de voir le clip, mais j'ai trouvé dès les previews que quelque chose clochait. Et quand je l'ai vu en entier, je suis passée par une multitude d'états et d'émotions. 
J'ai été perplexe. J'ai froncé les sourcils, puis je les ai haussés, puis j'ai été perturbée, dégoûtée, triste, nostalgique, déçue, et même en colère. Tout ça en trois minutes. 

Je tiens à expliquer ça parce que ça part en guerre sur les réseaux sociaux. Alors toutes les nanas (car ce sont surtout des filles, hein) qui trouvent le clip "trop drôôôle" ou "grave stylé", je crois qu'on aime pas le même groupe en fait. 
Parce que OUI, bien sûr qu'ils ont grandi, bien sûr qu'ils ont évolué et tout, je suis au courant. Moi aussi j'ai grandi et changé, mais tout le monde change - et heureusement. Mais je suis toujours la même au fond de moi, même si mes habits changent, même si je squatte en boîte, même si je fréquente des gens que je n'aurais peut-être pas regardé il y a 4-5 ans. Et certes, il ne fallait pas s'attendre à retrouver les Tokio Hotel de Schrei. Je VOULAIS voir une évolution, je VOULAIS voir du changement. Mais là ils ont pas changé, ils ont carrément viré de bord (j'parle pas d'orientation sexuelle, vous pouvez arrêter de réfléchir à d'éventuels arguments à me balancer)

J'ai grandi avec le groupe. Collège, lycée, fac : ils étaient là tout le temps. Aujourd'hui j'ai terminé mes études et je commence une nouvelle page de ma vie, mais je veux toujours encore que Tokio Hotel en fasse partie, parce que je ne serais pas celle que je suis s'ils n'avaient pas été là. 
Girl Got A Gun, c'est pas du tout l'esprit Tokio Hotel. C'est une pâle copie de l'esprit Gaga, c'est bourré de clichés absurdes, ça cherche à véhiculer un message vu et revu et exaspérant... Ca cherche à choquer, à marquer, à faire parler. A ce niveau-là, c'est réussi. Seulement c'est bien là le problème : Tokio Hotel n'est pas un groupe qui "cherche à faire parler". C'est un groupe qui a fait parler de lui malgré lui, un groupe qui se suffit à lui-même, qui véhicule suffisamment de charisme et de valeurs pour ne pas avoir besoin de s'abaisser à utiliser ce genre d'artifices pour attirer les regards. 
Et puis j'ai aussi un coup de gueule pour toutes celles qui minaudent : "Faites pas vos choqués", "Vous êtes prudes lolilol", "On va vous foutre un film de cul". Euh, ça me fait un peu rire venant de la part de pucelles qui ont vécu leurs premiers émois sexuels dans Cinquante Nuances de Grey. Je suis bien bien loin d'être quelqu'un de prude, au contraire j'aime bien quand c'est trash, j'aime bien parler cash et ça en choquerait sûrement plusieurs d'entre vous. 
Mais là voir un lapin bleu se branler et éjaculer des balles de ping-pong, euh, c'est pas sexuel du tout. C'est juste crade, et déplacé, et même pas drôle. Puis le fait qu'on voit Bill torse nu se dandiner à quatre pattes, ça ne me choque pas, je peux y trouver une certaine signification en cherchant bien, peut-être. Enfin voilà, des images "choc" gratuites, balancées à tire-larigot, ça va bien deux minutes hein.

Alors oui, les mecs ont changé, mais ce clip là n'est en aucun cas la preuve de leur évolution. C'est juste la preuve qu'ils ont décidé de surfer sur la vague. Pour vendre il faut du sexe, il faut marquer les esprits, il faut être original. Seulement voilà, originalité 0 étant donné que la recette employée est la même que des centaines d'autres artistes et que ce clip d'inscrit dans la lignée Lady Gaga / Katy Perry / David Guetta et cie. 
Gustav et Georg ne sont pas là non plus. Et même si quatre ans c'est pas long entre deux albums, Tokio Hotel est un groupe relativement jeune, avec une fanbase encore plus jeune et donc plus instable. Je rêvais peut-être un peu, mais je pensais que leur retour serait un plus bel hommage et une sorte de remerciement aux Aliens qui sont restés fidèles au poste. Parce que sans nous, il n'y aurait pas eu d'album, il n'y aurait pas eu d'Awards des meilleurs fans. Alors un clip moins provoc' et avec plus de coeur et de signification aurait été bienvenu. 

Je reproche à la vidéo de Girl Got A Gun de manquer cruellement d'âme. Et ça, c'est pas un truc qui ressemble à Tokio Hotel. Ils ont toujours eu des textes profonds, qui véhiculaient de véritables messages et valeurs. Là, déjà à l'écoute du "dirty bitch", j'me suis dit... ahem. 

Puis cet article risque d'être contredit, peut-être que vous êtes pas d'accord et libre à vous, mais libre à moi aussi d'exposer mon opinion. J'aurais sincèrement préféré n'écrire qu'une seule phrase, qu'un seul mot pour décrire ce clip, genre : "parfait", quoi. Mais ce n'est pas le cas. Cela dit, c'est pas pour cette raison que je tourne le dos au groupe, loin de là. Je reste derrière eux, toujours, depuis toujours, et j'attends la suite. Même si Love Who Loves You Back ne m'a pas convaincue et qu'encore une fois j'ai l'impression que Bill jouera la dirty bitch dans le clip, j'espère que cela remontera un peu le niveau, si on peut dire ça comme ça. 

J'aime Tokio Hotel, je le répète encore une fois. Mais le groupe de "Girl Got A Gun", c'est pas celui de "Spring Nicht", "Wir schliessen uns ein" ou "Für Immer Jetzt". Parce qu'entre les deux, c'est pas une évolution qu'il y a eu, mais une perte d'identité. Je ne demande qu'à me tromper, mais c'est ce que je ressens. Et ça me fait mal pour eux.  

jeudi 18 septembre 2014

take a trip, roll the dice.


Ils sont de retour. 


Et demain, un nouvel aperçu de ce qu'ils nous réservent avec la vidéo de Girl Got A Gun. J'peux plus atteeeendre ! 


lundi 18 août 2014

Pukkelpop 2014.









Petit résurmé en images, sans les photos des concerts eux-mêmes. Ce week-end c'était le festival Pukkelpop en Belgique, et c'était... génial. Malgré l'annulation d'Of Mice & Men le matin du départ (c'était quand même le groupe que j'attendais le plus après Bring Me The Horizon), on a su profiter de ces quelques jours à fond. Et même la météo s'est montrée plus clémente que prévu avec nous. Certes, on a eu droit à la boue, au froid, à la pluie et au vent, mais aussi au soleil, au ciel bleu, aux arcs-en-ciel et aux fous rires. 
Sans entrer dans les détails, voilà la liste des artistes que j'ai pu voir (plus ou moins longtemps) : Arches, The Van Jets, Cage The Elephant, Tinie Tempah, Icona Pop, Ed Sheeran, Wovenwar, Tom Odell, Anti-Flag, The Bloody Beetroots, Modestep, Andy C,  Macklemore et Ryan Lewis, A Day To Remember, Deaf Havana, The Neighbourhood, You Me At Six, Jimmy Eat World, Jake Bugg, Touché Amoré, Snoop Dogg, Epica, Calvin Harris et, et, eeeet Bring Me The Horizon
Y a tellement à dire. Tellement de trucs cools, des moins cools, des belles rencontres aux escapades toilettes dégueu.. Mais vous connaissez ça, le camping, les festivals, les toilettes portatives, l'eau pas potable, tout ça. Le truc le plus inoubliable, c'est que j'ai enfin pu voir BMTH. J'ai découvert d'autres groupes qui assurent en live, c'est clair, mais ça fait tellement d'années que j'attends ce moment que je pourrais ne retenir que ça. Ils étaient là (même s'il manquait Curtis..), devant moi, j'ai eu droit aux sourires d'Oliver et de Lee, à la serviette de Jordan, et je les aime ces mecs, et j'admire tellement Oli, la façon dont il a pu remonter la pente, la façon dont il se bat pour ses convictions, et le fait qu'il soit encore le même quelque part, qu'il soit resté le type chevelu et souriant, j'admire ce type. Et j'ai pleuré. Et je vais pas m'éterniser parce qu'en fait je pourrais passer des heures à parler d'eux. J'ai déjà hâte de les revoir, malgré les bleus et les courbatures, j'y retournerais demain si je pouvais.

Ce week-end à Pukkelpop marque indéniablement une sorte d'étape de ma vie. C'est un chapitre à lui tout seul. Et puis, pourquoi pas revoir les terres belges l'été prochain ? 

to be continued... ;-)
 


lundi 11 août 2014

not strong enough to let go.




I'd try to go on like I never knew you
I’m awake but my world is half asleep
I pray for this heart to be unbroken
But without you all I’m going to be is incomplete

Je t'avais montré ce blog, on en avait parlé, mais je ne sais pas si tu as retenu l'adresse, ou si tu viens parfois. Mais si tu lis ces lignes, sache que c'est pas facile de t'oublier, pas facile d'oublier ce qu'on a vécu. Et ce soir, c'est pas la grande forme, je regarde nos vidéos, j'écoute les chansons qui me font penser à toi, je me rappelle de tous ces moments passés ensemble. Je crois être passée à autre chose, vraiment, mais sache que tu me manques. Et que je crois qu'au fond, tu manqueras toujours à une partie de moi.

lundi 28 juillet 2014

"Ma chériiiie on va s'occouper de ton staïle"







Résumé de ces dernières semaines en quelques images. J'en ai des centaines d'autres bien entendu, mais j'ai aussi des tas de trucs à raconter... ce sera (encore) silence radio pour les jours à venir, je profite de mes derniers moments parisiens avant mon retour dans mon Alsace natale. Ça va être trèèèès très dur. 



[& le titre de l'article, c'est parce que je voulais d'abord parler des gens qui ne cherchent plus à affirmer qui ils sont, à être eux-mêmes mais qui veulent juste "se démarquer des autres" à tout prix, à différents niveaux (au boulot, dans la rue, à la fac, etc). Ceux qui veulent adopter un style qui ne correspond pas à leur personnalité, souvent juste pour se faire remarquer par certains individus. Être différent plutôt que d'être soi, j'trouve ça assez navrant, mais j'suis pas d'humeur à déblatérer ce soir, j'préfère vous mettre des photos qui me remettent à moi aussi un peu de baume au coeur <3]

lundi 21 juillet 2014

MONA LISA.


22.

Encore un anniversaire que l'on fêtera sans toi. Tu aurais eu vingt-quatre ans aujourd'hui, mais tu n'as même jamais atteint la majorité. Le temps passe, mais je ne crois pas qu'un jour se passe sans que je ne pense à toi. Et j'ai toujours cette vieille habitude, dès que j'écris un article parlant de toi, de m'exprimer comme si tu pouvais le lire. Peut-être que tu le peux, quelque part, après tout. J'voudrais que tu sois là, il y a tellement de choses que j'aimerais te dire, tellement de moments que j'aimerais partager avec toi. Tu n'en croirais pas tes yeux si tu voyais à quel point j'ai changé depuis 2007. Mais au fond je suis toujours un peu la même (tu le remarquerais au niveau musical d'ailleurs). Et aujourd'hui je vis à Paris, mais tu n'es plus là. Et je suis montée -trois fois- sur l'Arc de Triomphe. Sans toi. Mais à chaque fois, j'imaginais que t'étais avec moi, j'essayais d'imaginer à quoi ma vie aurait ressemblé si le mois de mars 2007 n'avait jamais existé. 
J'ai gardé tes photos, les screenshots de nos conversations sur msn (ça n'existe plus d'ailleurs, histoire que tu sois au courant), et les articles sur mon blog, j'arrive pas à les effacer.  Et ton foulard, et ta mitaine rescapée. J'ai encore tout ça, je ne m'en séparerai pas.
C'est le huitième anniversaire que l'on fête sans toi. Et même si je n'ai plus beaucoup de contacts avec les autres, je sais que certains passent ici parfois. Qu'ils verront cet article, et qu'en lisant cette phrase ils auront les larmes aux yeux, mais qu'ils ne pourront pas s'empêcher d'esquisser un sourire parce qu'après tout, si on s'est un jour aimés, c'est grâce à toi. Et même si les choses ont changé, même si nos chemins se sont séparés, ils ont toujours leur place dans mon cœur eux aussi. Comme toi. Et jusqu'à la fin de ma vie, je penserai à toi les 22 juillet.


Joyeux anniversaire Lou.


vendredi 20 juin 2014

be true to who you are.

Même si je boude Benzema, laissez sa playlist tranquille !


Comme vous le savez tous, parce que je n'arrête pas d'en parler (IRL ou sur mon blog), j'aime la musique par dessus tout. La musique et les livres et les chevaux, ok. Et les passions, les vraies passions, c'est un truc que je défends corps et âme, bec et ongles, depuis la sixième. Parce que - j'en ai déjà parlé ici - je suis passée par des étapes pas très folichonnes, où j'étais la gothique/emo/sataniste/punk de service, la marginale, celle qui se démarque. Ça ne me dérangeait pas d'être traitée de ces "noms", qui n'étaient aucunement des insultes à mes yeux. Mais ça me faisait mal, parce que j'étais mise à l'écart, parce que personne ne comprenait que j'attache tant d'importance à la musique, personne ne comprenait comment je pouvais écouter du Marylin Manson alors qu'il avait une sale tête, personne ne comprenait pourquoi j'écoutais Bring Me The Horizon alors qu'ils ne faisaient que gueuler. 
Et puis aussi, d'un autre côté, il y avait ces gens qui me rabaissaient à l'époque (2007-2008) où Tokio Hotel sont devenus connus en France. Jusque là, j'arborais mes t-shirts avec fierté, personne n'y trouvait rien à redire, et du jour au lendemain, j'ai vu les regards changer, les sourires se dessiner sous leurs yeux moqueurs. Et forcément, comme toute ado l'aurait fait, j'ai eu peur. Peur de me faire marginaliser, encore, encore plus. Peur qu'on me remette en question. 
Puis j'ai pensé : "Pourquoi est-ce qu'ils jugent ? Pourquoi est-ce qu'ils rient ?". Ces dernières années, les railleries allaient à Justin Bieber ou One Direction, qui ont pris le relais (en même temps, Tokio Hotel sont partis se terrer à LA, fallait bien quelqu'un à qui jeter la pierre). Pourquoi tant de moqueries ? Ces mecs font de la musique, on peut certes remettre leur talent un peu en question selon les goûts de chacun mais s'ils réussissent c'est qu'il y a une raison non ? Ça montre que leur musique attire un certain public, que certaines personnes avaient envie d'écouter leur musique, que ce style là attire du monde. Et visiblement, les styles de JB et des 1D (quand même foutrement similaires) attirent énormément de monde. C'est ptet ça qui leur plaît pas : Harry Styles n'a que 20 ans et il a déjà fait le tour du monde, il s'est tapé des nanas ultra-canons et possède une villa à LA, une baraque à Londres et un giga appart dans le XVIème avec vue sur la Tour Eiffel, et il est foutrement plus sexy que tous vos voisins réunis. Et plus que vous, aussi. Et il sait faire de la guitare.

Les gens ont du mal à comprendre le rapport que certains peuvent entretenir avec la musique. Peu importe le genre de musique. On trouve des genres ultra-variés sur mon iPod : du métal symphonique au ballerman, en passant par le rap US et le classique, ou encore la chanson française. Je n'aime pas "tous" les styles, j'ai du mal avec le rap français (on parle de La Fouine et Booba et leurs compères hein), je n'aime pas beaucoup le jazz... mais si vous écoutez ces genres là, c'est votre problème. Allez-y, écoutez, ce n'est pas moi qui vais vous rabaisser parce que vous aimez tel ou tel artiste. Ce n'est pas à cause de moi que vous aurez à vous cacher d'aimer un groupe, un chanteur. Je suis même prête à accompagner des gens à des soirées jazz, à me taper une heure de rap français si j'ai le droit de placer mon heure de screamo juste après.
Alors quand j'ai vu les réactions (de gens x ou y, mais surtout de journalistes, de chroniqueurs) quand les playlists des joueurs de l'Equipe de France ont été dévoilées, j'ai cru tomber de mon fauteuil. NON MAIS ALLO vous êtes qui pour porter des jugements sur des joueurs à cause de leurs goûts musicaux ? Et d'abord, qu'est-ce-qu'on-en-a-à-foutre, sérieusement ? Benzema se fait descendre parce qu'on a eu le malheur de trouver une pauvre chanson de Céline Dion sur son iPod, Giroud et Lloris passent pour des tapettes parce qu'ils écoutent Coldplay, et RTL souligne que 8 joueurs sur 20 écoutent Booba. Franchement, bravo. Si votre job de journaliste se résume à faire l'état des lieux des iPods des pseudo-meilleurs footballeurs de France et à relever que la plupart d'entre eux portent des casques Beats, bravo. Pensez juste à remettre en question la légitimité de votre carte de presse, parce que là ça vole pas haut. 

Là où je veux en venir (oui, vous me connaissez à force, j'ai tendance à m'étaler sur un sujet à l'infiniiii - et au-delàààà), c'est que ça me fait de la peine aujourd'hui de voir à quel point des gens renient leurs goûts musicaux, s'inventent une façade "pour le style" alors qu'à l'intérieur c'est pas ça du tout ? Franchement les jeunes, ASSUMEZ, ne vous laissez pas marcher sur les pieds par ces cons qui jugent tout et n'importe quoi, ces gens qui chercheront le moindre détail pour vous rabaisser. Si ce n'est pas sur la musique, ce sera sur vos lunettes, ou vos habits (mmmh, ça sent le vécu ouioui), alors autant assumer direct. A moins que vous vous en foutiez total (vous avez le droit aussi hein...), mais moi je pense que c'est important de pas se laisser marcher sur les pieds. Autant au niveau vestimentaire, c'est clair qu'on ne peut pas tout se permettre (on vit en démocratie, restons un minimum politiquement corrects...), mais chacun peut aimer la musique qu'il veut, du moment qu'il met pas le son à fond dans le métro (remarque, c'est ptet pour ça que j'ai du mal avec le rap français, bizarrement j'ai jamais entendu personne mettre du metalcore à donf dans la rue)
Vous voyez bien que si même les joueurs de l'Equipe de France se font rabaisser, y a aucune honte à avoir. Ils sont intouchables, vous êtes intouchables, personne ne vous enlèvera votre musique. Et puis moi je trouve ça tellement beau les fans qui s'assument. Les vrais fans hein, pas les girouettes qui passent d'un style à un autre selon les gens qu'ils ont autour d'eux. Et les ados de 14 à 17-18 ans, ne cherchez pas à le cacher : vous êtes ultra-influençables, c'est la vérité, je suis passée par là aussi. Y a même pas de honte, c'est normal de se chercher. Mais vous avez le droit d'aimer ce que vous voulez et qui vous voulez. C'est triste de voir tant de gens qui dénigrent des artistes juste pour se fondre dans la masse, pour plaire, par peur d'être jugé ensuite. Avec le recul, je suis fière d'avoir toujours été fidèle à moi-même. De ne pas avoir mis mes goûts de côté pour suivre ceux des autres, de ne pas avoir suivi comme un mouton un effet de mode débile qui fait perdre plus de temps qu'autre chose. Et puis après tout, c'est "ma" musique qui m'a aussi fait connaître mes premières (et mes dernières) histoires d'amour... 

Pour conclure, je vais revenir sur les paroles que j'ai tenues lors d'une discussion avec plusieurs autres rédacteurs de mon magazine, Alternativ News : perso, j'assume. Il y a eu une période où je cachais tout ce qui se rapportait aux musiques trop "marginales" (metalcore, rock alternatif, screamo, emocore, etc), mais aujourd'hui j'assume tout, et c'est tellement mieux. J'assume aimer la musique pour ce qu'elle est, et quand on écoute de la musique, on cherche avant tout à passer un bon moment. Ces six derniers mois, j'ai passé plus de bons moments qu'en de nombreuses années. Et un autre truc que j'assume : ce soir j'accompagne ma sœur et sa pote au concert de One Direction. Alors même si j'ai pu un peu rire de certaines réactions de ma sœur quand elle voyait les clips des 1D à la télé, ou quand on a -enfin- réussi à lui avoir des places pour le concert, je ne riais pas pour me moquer, mais parce que je trouve ça trop mignon. 
Et même si une part de moi a un peu les nerfs, parce que j'avais eu une invit' pour le concert de Silverstein ET une invit' pour le Hellfest ce weekend, ça ne me dérange pas le moins du monde de les accompagner, parce que je sais que je vais kiffer. C'est toujours cool de voir sur scène des gens qui aiment la musique autant que toi, qui se donnent à fond, qui vivent pour ça. Et ces gamins-là, même si certaines personnes les aiment peut-être pour des "mauvaises raisons", ils vivent vraiment pour ça.
Il n'existe pas de "bonne" ou de "mauvaise" musique à ce niveau-là. Pas de bon ou de mauvais genre. Juste des mauvais gens (oui on dit peut-être "mauvaises gens" d'après Davodeau mais c'est moche puis j'écris en langage parler donc j'ai l'droit si j'veux) trop enfermés dans leur microcosme pour daigner imaginer que la vie continue en dehors de leur champ de vision étréci.  

Bref, je vais voir One Direction au Stade de France. Ce soir. 
 Et vous pouvez rire si vous voulez, c'est vous qui avez une sacrée tête de con.
Et c'est moi qui me tape de ce que vous pensez.

En même temps les 1D ont plutôt très bon goût......

lundi 16 juin 2014

Would you still be there?

Bon, hier soir c'était pas que soirée foot. Même si le foot c'est très bien et qu'on a gagné "et 1 et 2 et 3 zéro", moi j'ai passé une soirée que tous les buts français du monde n'auraient pas su égaler. Un concert de malade, un line-up terrible (peut-être même LE line-up parisien de ces six derniers mois, j'ai beau réfléchir je vois aucune affiche aussi affriolante que celle d'hier soir), des artistes magiques. 
Hier soir c'était Letlive + Blessthefall + Of Mice & Men. Oui oui, tout ça. Sur la même scène. Le même soir. Trois têtes d'affiche pour le prix d'une. Et bon Dieu c'que c'était kiffant. Alors certes, j'y allais surtout pour OM&M, parce que Letlive je ne connais qu'à moitié, et Blessthefall ça appartient plus à ma période lycée (non pas que je n'aime plus aujourd'hui hein). Mais les trois groupes ont surpassé mes attentes, et c'était chaud et c'était bon et c'était ouf. Et humainement, les artistes sont hallucinants aussi. Jason Butler, parce que même si on le voit boiter et s'accrocher à ses béquilles en dehors de la scène, cela ne l'empêche pas de crapahuter, d'escalader, de sauter, de courir, une fois qu'il a un micro en main. Les mecs de Blessthefall sont talentueux au possible, et le p'tit guitariste Elliott - qui portait un maillot du PSG pendant le set - s'essaye au français, refusant presque de parler anglais avec les fans (en tout cas, on lui parlait anglais et il répondait quasi-systématiquement en français). Puis Austin Carlile. J'ai envie de pleurer rien que de revoir son sourire. Je ne sais pas si j'ai déjà vu un artiste sourire autant - sur scène, sur les photos avec les fans, alors qu'il se fait réprimander par son staff parce qu'il est l'heure de partir... Ce type est génial, et même si ça fait cliché de dire ça de lui, il a vraiment un cœur en or. J'ai déjà hâte de le revoir cet été ! 
Mention particulière aux fans, aussi. Ceux qui ont attendu après le concert, ceux dans la file, ceux dans la fosse. Même si c'est violent, même si ça pousse, que ça tape, que ça ne fait pas attention, j'ai trouvé le public particulièrement génial. 

Mais si j'ai décidé d'écrire aujourd'hui, ce matin, c'était surtout pour parler des sujets du bac de philo en fait. J'ai pas grand chose à en dire, mais juste que j'ai flashé sur l'un des sujets du bac L : "Doit-on tout faire pour être heureux ?". Je me suis tellement de fois posé cette question, j'y ai déjà réfléchi si souvent que j'aurais tué pour avoir un tel sujet pour mon propre bac (il y a déjà 5 ans, nostalgie quand tu nous tiens). Et je serais bien tentée de vous exposer mon plan détaillé et mes arguments ici, seulement je me suis déjà trop étalée pour aujourd'hui. 






vendredi 13 juin 2014

I n v a d e d .


Ça va, dix jours sans poster d'article c'est pas la fin du monde ou bien ? Le beau temps est enfin arrivé, et même s'il ne semble pas être décidé à rester stable sur une longue durée, au moins j'ai eu droit à quelques couleurs. J'entame mon dernier mois à Paris, mon dernier mois du meilleur stage de ma vie jusqu'à présent (les précédents se sont toujours bien déroulés, c'était toujours super chouette, mais là faut dire que... je prends vraiment mon pied). Paris va me manquer. Horriblement. J'ai envie de pleurer rien qu'en y pensant. Mais d'un autre côté, je ne suis pas mécontente de retrouver un peu ma grande maison, les grands espaces, les chevaux, les balades en voiture, les amis de là-bas. Pour combien de temps, allez savoir. 

J'ai déjà/toujours/encore des envies de voyage. Pas vraiment étonnant, me direz-vous. Mais je veux partir, aux Etats-Unis et au Canada certes, mais aussi à Barcelone, à Rome, sur une île, en Asie, en Scandinavie, à Berlin et Hambourg, en Ecosse, en Irlande... Alors quelque chose me dit que je ne resterai pas bloquée en Alsace très longtemps. 

Sinon, fait traumatisant du jour : j'ai oublié mes bracelets et mes bagues à la maison. Moi qui suis habituée à avoir trois kilos de bijoux sur moi, ça me donne l'impression d'être toute nue pour le coup. 
Mais j'ai déjà les projets de ma soirée en tête : une amie de mon p'tit village alsacien me rend visite, alors ce soir je lui fais découvrir certains de mes spots préférés de la capitale ! (comprendre : Le Paradis du Fruit de Saint Michel, Notre-Dame, les spectacles de rue et L'Imprévu)


Passez tous une bonne journée, et à bientôôôôt ! xx

mardi 3 juin 2014

Mardi matin...

Je faisais quelques recherches sur les animaux-totems (oui ça m'intéresse, chacun ses passe-temps) quand je suis tombée sur une prière indienne (des Indiens d'Amérique). Et à titre d'info, c'est ce genre de prière que j'aimerais entendre à mon enterrement - si je dois mourir un jour, sait-on jamais ce que la vie me réserve. C'est un peu glauque de parler de ça CERTES mais c'est juste qu'au cas où vous me surviviez, vous sachiez ce qui me ferait plaisir (je serai quelque part pour vous entendre de toute façon)


A ceux que j'aime et ceux qui m'aiment
Quand je ne serai plus là,
Relâchez-moi,
Laissez-moi partir,
J'ai tellement de choses à faire et à voir
Ne pleurez pas en pensant à moi,
Soyez reconnaissants pour les belles années,
Je vous ai donné mon amitié,
Vous pouvez seulement deviner
Le bonheur que vous m'avez apporté.
Je vous remercie de l'amour que chacun m'avez démontré,
Maintenant, il est temps de voyager seul.
Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous serons séparés pour quelques temps.
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur,
Je ne suis pas loin, et la vie continue...
Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai,
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là,
Et si vous écoutez votre coeur, vous éprouverez clairement
La douceur de l'amour que j'apporterai.
Et quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir.
Absent de mon corps, présent avec Dieu.
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
je ne suis pas là, je ne dors pas,
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement
des cristaux de neige,
Je suis la lumière que traverse
les champs de blé,
Je suis la douce pluie d'automne,
Je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l'étoile qui brille dans la nuit,
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
Je ne suis pas là,
Je ne suis pas mort.






Pour terminer sur une note plus joyeuse (essuyez vos larmichettes), sachez que j'ai passé un excellent weekend, moitié à Paris, moitié en Alsace. Et que malgré la fatigue, ma semaine a parfaitement commencé. J'ai déjà hâte d'être le weekend prochain, il est censé faire beauuu et je revois Thomas Azier et le magasin Pokémon ouvre à Paris et on va à Versaiiiilles


mardi 27 mai 2014

Why do all good things come to an end?


City of Heavenly Fire 


Et voilà. On y est. Encore une fois, je me retrouve face à l'ultime tome d'une saga époustouflante, incroyable, merveilleuse, magique. Encore une fois, je suis partagée entre l'envie de dévorer ce livre d'une traite, et celle de faire durer le plaisir, de savourer chaque page, chaque phrase, chaque mot. La Cité des Ténèbres, ou The Mortal Instruments, ça a été mon dernier vrai coup de coeur au niveau des sagas fantasy. Après Harry Potter (qui restera toujours la première, la meilleure) et Twilight (qui a perdu de sa crédibilité après les films), je me suis heurtée à plusieurs séries, qui étaient distrayantes, sympas à lire, mais je n'avais jamais plus ressenti cette fièvre, ce désir, ce sentiment d'appartenance. 
Cassandra Clare est une magicienne. Elle a su créer de toutes pièces des personnages terriblement attachants, un tout nouveau contexte original et tellement crédible... Et plus que tout, elle a su créer une histoire inoubliable, le genre d'histoire qui t'habite au point que tu aies l'impression que les mots sont gravés dans ta peau. 
Et puis Jace. Jace Wayland, et Will Herondale. Et tous ces personnages qui ne ressemblent à aucun autre. Je refuse de croire que ces 725 pages abritent les dernières répliques cinglantes de Jace. J'ai l'impression de le connaître si bien qu'il pourrait être un ami, ou mon frère. Quand je refermerai ce livre, je saurai ce qu'il sera advenu de chacun de ces personnages que je chéris tant. Alors certes, je pourrai le relire, les relire tous les six, mais je saurais. Il n'y aura plus jamais ce suspense, cette adrénaline qui fait monter les larmes et battre mon coeur à cent à l'heure. 

Je ne sais même pas si, après cette saga, j'aurais encore envie d'en découvrir une autre. Ce serait génial, c'est sûr. Mais je crois que la boucle est plus ou moins bouclée. J'ai eu la révélation, Harry Potter. La confirmation qui s'est muée en déception, Twilight (et je trouve ça triste, parce que j'ai adoré la trilogie... mais le quatrième tome était déjà inutile, et les films ont dégradé la magie des livres). Et puis il y a eu l'apothéose, La Cité des Ténèbres. 

Mais il reste une lueur d'espoir avec The Dark Artifices, la prochaine trilogie de Cassandra Clare, basée elle aussi sur l'univers des Chasseurs d'Ombres. Si elle est à la hauteur de The Mortal Instruments et de The Infernal Devices - je n'en doute pas une seule seconde -, de longues heures de lecture m'attendent encore. 

Sur ce, je vais essayer de travailler. Mais c'est dur de me concentrer sur des livres qui ne sont pas CoHF aujourd'hui...  

mercredi 21 mai 2014

they don't need to understand.

 
Plus d'un mois sans poster, on bat des records non ? Mais en même temps, j'avoue que ce blog ne fait vraiment plus partie de mes priorités. 
Là ce soir, vu qu'il pleut des cordes (on a eu droit à trois jours d'été, fallait pas en demander trop non plus), je peux m'accorder quelques minutes pour remettre à jour ce site. Parce qu'en temps normal, je préfère sortir, voir des gens, découvrir de nouveaux lieux, goûter de nouveaux plats, vivre ma vie quoi. Et depuis que je vis à Paris, je vois ce que c'est que de vivre à cent à l'heure. Heureusement que je suis obligée d'aller me poser sur une chaise au travail de 9h30 à 18h, parce que sinon je crois que je serais en vadrouille à longueur de journée. 

En plus, Game of Thrones a repris début avril, Andy Biersack a sorti la première chanson de son projet solo Andy Black (vidéo ci-dessous), qui est plus que merveilleuse, mes premiers "bébés" (comprendre : les livres auxquels j'ai participé) sont sortis et j'ai terminé le dernier, Il faut sauver Zoé (que j'ai géré du début à la fin, que je connais par coeur, que j'attends avec teeeellement d'impatience! CHEZ VOUS LE 12 JUIN, GO!).
Niveau concerts, j'ai vu Panic! At The Disco le 4 mai (aaaah, c'était géniaaal), Architects le 16 avril (+ je tiens à signaler l'un des pires mosh-pits de ma vie, j'me suis pris un pied dans le front, j'suis ressortie avec des bleus BREF violence ultime). Et je crois que c'est tout, vu que le show de Neon Trees a été reporté et celui de Hawthorne Heights annulé. 
Et le weekend de Pâques j'étais rentrée dans ma chère Alsace, et J'AI MONTE A CHEVAL. Et c'était génial, malgré mes appréhensions, malgré les courbatures du lendemain, j'ai adoré retrouver ces sensations, ce vertige, cette adrénaline avant l'obstacle, cette impression de planer quand les quatre sabots du cheval quittent le sol... Et ça me manque. C'est sans doute ce qui me manque le plus ici. 
Dimanche dernier j'étais à l'hippodrome d'Auteuil pour le Grand Steeple-Chase de Paris. Ca aussi c'était chouette, ça m'a fait du bien d'être entourée de passionnés, même si certains le sont pour les mauvaises raisons, ça m'a fait du bien de voir des chevaux, d'entendre leurs foulées sur le sol dur... Même si le monde des courses me dérange (entraînements trop intensifs, coups de cravache, paris, etc), ça n'en reste pas moins un monde qui m'attire. Allez comprendre. 

Il me reste sept semaines de stage. Sept semaines avant de quitter les bureaux de Michel Lafon, et chaque jour qui passe j'aime un peu plus mes collègues, et chaque jour qui passe je réalise à quel point ça va être dur de trouver mieux ailleurs. Ca va même être dur de chercher ailleurs, en fait. Mais pour le moment, j'essaye de me concentrer aussi sur mon mémoire et mon rapport de stage. Et je ne peux pas m'empêcher d'espérer qu'un avenir m'attend à l'étranger...

Je vais pas revenir sur tous les détails de ces derniers mois. Mais je vous poste quelques petites photos, juste histoire d'illustrer un peu ;-)

Bonne nuit tout le monde !








vendredi 4 avril 2014



Voilà qu'on est déjà en avril, j'entame mon quatrième mois de stage et ça me plaît toujours autant, sinon plus, mais je ne sais toujours pas ce à quoi va ressembler ma vie après ce stage. Je sais que je veux voir du pays, voyager, découvrir plein de nouvelles choses, en revoir d'autres, je sais aussi que ce n'est pas possible si je ne trouve pas de quoi gagner ma vie... Dilemme, dilemme. J'veux pas me réveiller à 30 ou 40 ans et me dire "Quand j'avais le temps j'avais pas l'argent, maintenant j'ai l'argent mais pas le temps, et d'ici quelques années j'aurai encore de l'argent, à nouveau le temps, mais plus la force". J'veux pas non plus être une tête brûlée et foncer sans assurer mes arrières. 

Il faudrait que je gagne au loto.

Il faudrait vraiment que je gagne au loto. 


mardi 25 mars 2014

Parisian friends...

 NIGGAS IN PARIS.


Et les filles avec qui je passe mes après-midis du dimanche... au Starbucks ;-) 

cold night.


Don't you let me go this time. 
Don't you let me go this time. 
Don't go baby, it's time for us you know. 
Don't go honey, this way we'll never know. 
Don't go honey, this way we'll never know. 



It was a cold night, the talk of forever kept us warm. 
But even forever, doesn't last for long. 
I say, say you'll never, say you'll never change. 

Say you'll never, say you'll never change. 

Say you'll never, say you'll never change. 
Say you'll never, say you'll never change. 

I knew the moment I met you, 
I could never lose you. 


Et parfois j'me demande si y a pas un truc qui est en train de se passer. Un truc qui est en train de changer, moi qui suis en train d'ouvrir les yeux. Comme toujours, il y a ses papillons, ses étincelles, et tant pis si ça fait cliché, c'est le plus représentatif. Cette sensation, comme si j'étais légère comme une plume, comme si je pouvais m'envoler sous son regard. Avec le temps, j'ai appris à ne pas m'emballer, à ne pas attendre trop, à ne pas me faire d'illusions. Mais après tout, j'ai passé l'âge de perdre mon temps à me poser des questions. Alors merde, pourquoi on ne vivrait pas un peu plus ? Pourquoi on ne profiterait pas de chaque instant que la vie voudra bien nous offrir ? Comme ça au moins, si ça devait s'arrêter demain, on aurait pris tout ce qu'il y avait à prendre.  


"Carpe diem 'til the bitter end"